Love storaïe
Nick President, le chanteur de grind-métal réformiste verse dans une love-story inattendue avec la pop-star de variété allemande Angela Hagen. Photographiés hier après-midi en sortie d’after devant le Queen’s, la boite trendy des Champs-zés, le couple s’est rendu à l’Etoile pour se finir à pas d’heure et au champagne sur la tombe du soldat inconnu. Interpellés par les forces de l’ordre, ils ont prétendu en état d’ébriété manifeste “venir commémorer la fin de la grande guerre” (lol).
Ils ont évidemment finis en cellule de dégrisement.

Patin, kess t'es belle !
Rama, Rama, Rama, Rama cameleon
“Les musicos feront tout qu’est ce que je dis ! Putain, c’est moi le songwriter de ce bloody band ! “, avait aboyé Nick President Sarkozy complètement speedé l’été dernier. Il semble que le message n’ait pas été bien entendu par Rama Yade, la sulfureuse choriste/danseuse du band Gouvernement qui continue à faire band apart (groupe dans son coin ndlr).
Car le leader charismatique du grind réformiste hexagonal commence à se lasser des “sorties” de Rama lors des séances en studios de répétition. ” Elle se casse en plein milieu d’un morceau pour aller causer avec des crevards de rockers alternatifs devant la machine à café “. Une “dirty behaviour (indiscipline ndlr)” qui pourrait lui coûter son poste dans Gouvernement.

Rama, la choriste rebelle du grind réformiste
«Gouvernement n’est pas un joyeux happening où chacun apporte son pétard et sa liberté. C’est une machine à gros son pour faire des gros sous !» a lâché Chris Larcher, le manager du band préféré des grolandais.
Dans l’ensemble la Prod’ se fâche tout rouge devant les caprices de la petite black que le public trouve pourtant “la plus sexy de Gouvernement” et Nick President se chope “les méchantes bad glandes” devant les caprices de celle qui refusa entre autres de soutenir la programmation du groupe de Fuck métal de John President Sarkozy, le fils de Nick, au festival ” Haut de Scène”.
Prophylaxie
L’association Pour l’insertion des gros loosers sans Rolex à 40 ans lance une nouvelle campagne de santé publique. En effet, les risques de transmission induits par la pandémie de grippe H1N1 allant croissant, il est vivement recommandé de mettre des gants en latex de couleur bleue claire avant de se faire une injection d’héroïne, de PCP ou d’aspirine au coca-cola, ce dernier cocktail fort prisé qui s’impose comme la nouvelle coqueluche dans les soupes populaires et les garden-party de punks à chiens.

L'injection de drogues dures dans l'épaule gauche sans précautions oratoires et prophylactiques favoriserait la transmission du virus H1N1
Vandalitude
Nick president Sarkozy, le frontman charismatique du groupe de speed thrash réformiste, Gouvernement raconte son passé trouble de jeune vandale sur son blog.

Nick President en train d'ouvrir le squatt, le Berlin-Est à Pantin
Dans une rubrique intitulée “Souvenirs de la chute du Mur de Pantin, le 9 novembre 1989″, Nick président rappelle qu’il était alors roadie au RPR (Raw Power of Rage) . “Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Pantin, et semblent annoncer du changement dans la banlieue nord de Paris. Nous décidons de prendre le métro avec Alan Juppee ( le leader de Bordoz : groupe de néo-métal pré-apocalyptique )… pour participer à l’événement qui se profile”, raconte le chanteur de grind rock.
“Arrivés à Pantin ouest, nous filons vers le métro Hoche où une foule enthousiaste de huit personnes s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du squatt de l’avenue Gabriel Peri, Le Berlin-Est”. “Là, par le plus grand des hasards, nous croisons un jeune guitariste qui se lançait dans le métal progressif français et que nous connaissions, à l’époque, un spécialiste des questions de défonce : François Fion“, poursuit Nick Président Sarkozy à propos de celui qui deviendra 18 ans plus tard son premier guitariste, le shredder du band Gouvernement.
Alors on a tout pété à “coups de pioche, et on a pris position pour occuper ce foutu squat. Ce gros fun que c’était ! “
Matos: le dernier ampli Maréchal
Le célèbre constructeur de matériel pour guitare, Patin, vient de sortir un petit bijou : le dernier amplificateur à lampes de commissariat de Police Maréchal. Tirant une puissance de 250 Watts et conçu Vintage époque 1940-44. Le gros son de la délation enfin de retour. Idéal pour les concerts en entreprises à taille inhumaine, séminaires de langue de putes, un produit World Company.
Un jeune rappeur de 5 ans pris a parti
Petit Corps Malik, jeune rappeur de cinq ans qui performe ses toasts sur un tricycle s’est fait prendre la tête par un groupe de fans du Band de Speed Metal Darkos X alors qu’il se rendait sur la scène de la cour de Récré. Empêché de jouer avec ses petits camarades par le groupe de fans-clubbers, Petit Corps Malik a dû renoncer à donner son show de l’heure du goûter.
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- Petit Corps Malik pris à parti par les fans du groupe Darkos X
Brice pas nice
Le responsable du service d’ordre des tournées de Gouvernement, Brice Hortefew, a “lancé l’idée de coups de feu ciblés sur des mineurs délinquants qui veulent entrer aux concerts sans payer”, mardi 3 novembre au soir, à Paris lors des “rencontres de Grovo” organisées avec le crew Underground Massive Posse (prononcez “possy” ( U.M.P).

Brice Hortefew alias Brice-glace en virée avec les potes du SO de l'UMP
“La part des merdeux [dans la fraude à la billeterie] a augmenté de près de 5 % en un an, pour atteindre 18 %”, a assuré le responsable du service d’ordre des tournées de Gouvernement, en ajoutant que cette délinquance des mineurs était également “de plus en plus violente, avec l’apparition d’armes blanches et de boules puantes, un enfer pour les physios et les videurs”.
Selon les statistiques “48 % des petits bâtards membres d’une bande violente sont des mineurs qui écoutent du Hip-hop ou du R’N'B et vont foutre la raya pendant les gigs de l’U.M.P”, a aboyé celui que ses lieutenants appellent Brice-glace en raison de sa vieille prédilection pour ce type d’arme blanche. En outre, a-t-il avancé, “ces petits pédés sont de plus en plus jeunes : sur les 2 500 qu’on a repérés” à ce jour “comme faisant partie d’une bande violente, 11 % ont moins de 13 ans, le reste s’est correctement fait péter la gueule par nos soins !”.
LES FILLES “DE PLUS EN PLUS IMPLIQUÉES”
Dans ces conditions, “Je suis de plus en plus partisan d’une mesure qui aurait le mérite de la simplicité, de la lisibilité et de l’efficacité : qu’un jeune de moins de 13 ans qui aurait déjà commis un acte de fraude fasse l’objet d’une chasse nocturne à coup de feu “, a-t-il dit. “C’est donc bien l’idée d’une traque sans pitié “, a poursuivi Brice Hortefew, ajoutant qu’il ne s’agissait “pas d’une décision, mais d’une envie qui me démange graaaave”, a-t-il souligné.
Les garçons ne seraient pas seuls visés par cette mesure, si elle était mise en pratique, car “sont apparues des bandes de filles”, a-t-il constaté. “Les filles sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus biatches, des vicelardes.”, a observé Brice-glace. “ Bon, c’est vrai, on est pas des chacals : pour les gonzesses, on serait plus cool, évidemment mais attention : c’est donnant, donnant. Faudra qu’elles soyent bien gentilles avec nous aussi.”
Comment écrire de la subversive song
Un brin d’audiocritique et des prépositions. Francky Holland publie, jeudi 5 novembre, Comment écrire de la subversive song, livre audio de recettes musicales et culinaires jouées avec le journaliste Pierre Gravier (Souil, o pages, 1 DVD, 200 euros). Après onze ans passés à la tête de Power to Society, le DJ grand public grolandais reconnaît des erreurs mais ne renonce à rien. Il conçoit son bilan comme un tremplin au moment où la Dauche traîne toujours ses vieilles casseroles.

Le DJ mainstream de PS en pleine ébullition créatrice.
On s’attendait à un bon gros album de transe bien mafflu et vous livrez une sorte d’ inventaire qui remonte aux années Mitterrand, le king de la French Touch. Pourquoi ?
Le problème du collectif Power 2 Society, c’est qu’il n’assume pas sa longue histoire, notamment sa relation aux psychotropes. La plupart de ses membres sont tellement cramés qu’ils vont jusqu’à croire qu’ils sont de puissants personnages politiques susceptibles de changer vraiment les choses de façon concrète, alors que ce ne sont, rappelons-le que des artistes qui habitent un monde imaginaire et fantasmagorique. Quant à PS, il s’invente des heures glorieuses, mais oublie de valoriser ses formes. Il se remue les échecs, mais oublie de les analyser pour en faire du bon problem Rock. Il faut savoir se lamenter avec élégance. La brit-pop a tout compris à ce sujet, et je parle même pas de Nirvana.
Vous pouvez nous citer un exemple tiré de votre ouvrage ?
Oui, j’ai composé un brûlot inspiré des Sex Pistols qui donne ceci, sur l’air de Anarchy in the UK. Je l’ai évidemment adapté. Maintenant, ça s’appelle Monarchy in The UE. Je te la fais, écoute !
Francky Holland va aux platines et pose le vieux LP jaune du scandaleux groupe punk anglais né en 1977. Les premiers accords percent les tympans. C’est un playback et Francky est parti en mode MC, il se met à hurler (ndlr):
I am a Monarchist
I am a legitimist
I know what I got and I just wanna keep it.
I want a good Strout in my favorite club.
Cos I wanna be Monarchist !
( Francky scratch et tousse un coup (ndlr))
Monarchy in The UE,
Everything made for the money
Plastic surgery to make us as George Clooney !
Desperate houswives on my TV :
Cos I wanna be Monarchist !
I am a legitimist,
I am a conservatist.
I want my artists
Crazy and dead.
I need my steak, my wife and my break !
Cos I wanna be Monarchist.
Yes I wanna be Legalist.
Oh just the same good old country !
Bravo. Bravo.
T’as vu comme ça pète tout ?
Chirax les doigts dans la prise.
La Dauche et le milieu french-song contestationniste jugent légitime la prise de tête en backstage au Palace of Justice de Jack Chirax dans l’affaire des membres du crew des tournées parisiennes censé avoir grugés les Assedics du spectacle dans les années 80. L’Underground Massive Posse et ses satellites, eux, font valoir l’ancienneté du truc, que c’est pas grave et que la politique, faut pas croire mais c’est vachement la galère..

Grosse prise de tête dans les backstages du Palace of Justice : ça smoke too much.
«Chirax a le droit de chill out en paix»
«Pourquoi lui chercher des poux ? Pourquoi porter atteinte à l’emblème rock des neighties ? Pourquoi ne pas encourager ceux qui s’attaquent à l’image de la Transe ? Que ça c’est vraiment nul ! Tous ces biffins pousse-disque avec des portables Intel double-core tombés du camion», se scandalise, sur son blog, l’ancien Premier guitariste soliste de Chirax, John P. Riffraffarin, croquant lui aussi sa pomme de concorde au milieu de l’opinion : «Les kids de la France ont répondu à la question du bilan de la carrière de Jack Chirax, il est le crooner français le plus populaire ! Il a fait danser toute un génération. Patin, feucques : son album Fracture Sociale c’était un vrai hachoir, vendu plus de 16 millions d’exemplaires ! Alors laissons-le chill out en paix».
Peu avant l’annonce du renvoi en backsatge de Chirax, Segoleen Royal, interrogée sur Norope 1, exposait son dilemme : «Même s’il le mérite, je pense que ce n’est pas bon pour l’image du show-biz. On passe pour des gangstas ! » «Jack Chirax est sans doute un peu craignos, mais en même temps, on est tous un peu à la ramasse», hésite la leadeuse Maximo du collectif Opposition.
A suivre donc…
Nick President Sarkozy en panne de paroliers
Quand Nick President radote ses vieilles chansons moisies
Le dernier concert donné par Nick President aux teufeurs de la France d’ailleurs dedans la télé, mardi, ressemblait parfois à un copier-coller d’un vieux live guttural performé huit mois plus tôt.
Crescendo caverneux sur un glamour «sans addictifs» à l’intention des teufeurs qui se perchent en cambrousse sous champignons en écoutant de la bouse électro, c’est presque aussi simple qu’un copier-coller. Démonstration avec Nick President Sarkozy, le leader du groupe de rock Thrash, Gouvernement. Mardi, l’homme sémaphore du grind français est en déplacement à Poligny, dans le Jura, pour tourner des gimmicks sur 800 kilos de sono sans un gramme d’originalité.
Vêtu d’un cuir bleu de marque Elvis tendance eighties, il entonne dans le mike : «Je ne suis pas venu vous casser les burnes que vous avez déjà brisées». A voir. A toucher, peut-être moins. «Le Petit Scandale» de Yann Barteix, sur Canal Plus, l’émission de variétés grunge s’est en effet plongé dans les archives, et a retrouvé la trace d’un concert de février 2009, dans lequel le Death mélodiste préféré des français s’adresse au public du collectif Macrobiotiks 4 Hell au cours d’un séminaire sur l’agriculture hydroponique en chambre de bonne parisienne.
Huit mois plus tard, des songs entières soit-disant originales n’ont pas changées. Extraits. «Un grindculteur, c’est d’abord un teufeur, et je veux le crunker : c’est un super biker, c’est comme un gros moteur qu’a bloqué le compteur, qui ne compte pas ses heures, qui roule à mille à l’heure, qui sait se relever quand il s’est ramassé».
Ou encore, cette ode à la beuerre, celle qui ne ment pas, et qui définit notre «identité spectrale». «Tous les darons ont des viocards, des darons qui, pour se mettre le quart, ont bien tiré sur le pétard. L’agriculture a bastonné nos paysages mentals (sic). L’agriculture a donné à notre musique une partie de son âme.»
Ouais, allez Nick, va t’acheter un parolier né après 1984 !

