Comment écrire de la subversive song
Un brin d’audiocritique et des prépositions. Francky Holland publie, jeudi 5 novembre, Comment écrire de la subversive song, livre audio de recettes musicales et culinaires jouées avec le journaliste Pierre Gravier (Souil, o pages, 1 DVD, 200 euros). Après onze ans passés à la tête de Power to Society, le DJ grand public grolandais reconnaît des erreurs mais ne renonce à rien. Il conçoit son bilan comme un tremplin au moment où la Dauche traîne toujours ses vieilles casseroles.

Le DJ mainstream de PS en pleine ébullition créatrice.
On s’attendait à un bon gros album de transe bien mafflu et vous livrez une sorte d’ inventaire qui remonte aux années Mitterrand, le king de la French Touch. Pourquoi ?
Le problème du collectif Power 2 Society, c’est qu’il n’assume pas sa longue histoire, notamment sa relation aux psychotropes. La plupart de ses membres sont tellement cramés qu’ils vont jusqu’à croire qu’ils sont de puissants personnages politiques susceptibles de changer vraiment les choses de façon concrète, alors que ce ne sont, rappelons-le que des artistes qui habitent un monde imaginaire et fantasmagorique. Quant à PS, il s’invente des heures glorieuses, mais oublie de valoriser ses formes. Il se remue les échecs, mais oublie de les analyser pour en faire du bon problem Rock. Il faut savoir se lamenter avec élégance. La brit-pop a tout compris à ce sujet, et je parle même pas de Nirvana.
Vous pouvez nous citer un exemple tiré de votre ouvrage ?
Oui, j’ai composé un brûlot inspiré des Sex Pistols qui donne ceci, sur l’air de Anarchy in the UK. Je l’ai évidemment adapté. Maintenant, ça s’appelle Monarchy in The UE. Je te la fais, écoute !
Francky Holland va aux platines et pose le vieux LP jaune du scandaleux groupe punk anglais né en 1977. Les premiers accords percent les tympans. C’est un playback et Francky est parti en mode MC, il se met à hurler (ndlr):
I am a Monarchist
I am a legitimist
I know what I got and I just wanna keep it.
I want a good Strout in my favorite club.
Cos I wanna be Monarchist !
( Francky scratch et tousse un coup (ndlr))
Monarchy in The UE,
Everything made for the money
Plastic surgery to make us as George Clooney !
Desperate houswives on my TV :
Cos I wanna be Monarchist !
I am a legitimist,
I am a conservatist.
I want my artists
Crazy and dead.
I need my steak, my wife and my break !
Cos I wanna be Monarchist.
Yes I wanna be Legalist.
Oh just the same good old country !
Bravo. Bravo.
T’as vu comme ça pète tout ?
Chirax les doigts dans la prise.
La Dauche et le milieu french-song contestationniste jugent légitime la prise de tête en backstage au Palace of Justice de Jack Chirax dans l’affaire des membres du crew des tournées parisiennes censé avoir grugés les Assedics du spectacle dans les années 80. L’Underground Massive Posse et ses satellites, eux, font valoir l’ancienneté du truc, que c’est pas grave et que la politique, faut pas croire mais c’est vachement la galère..

Grosse prise de tête dans les backstages du Palace of Justice : ça smoke too much.
«Chirax a le droit de chill out en paix»
«Pourquoi lui chercher des poux ? Pourquoi porter atteinte à l’emblème rock des neighties ? Pourquoi ne pas encourager ceux qui s’attaquent à l’image de la Transe ? Que ça c’est vraiment nul ! Tous ces biffins pousse-disque avec des portables Intel double-core tombés du camion», se scandalise, sur son blog, l’ancien Premier guitariste soliste de Chirax, John P. Riffraffarin, croquant lui aussi sa pomme de concorde au milieu de l’opinion : «Les kids de la France ont répondu à la question du bilan de la carrière de Jack Chirax, il est le crooner français le plus populaire ! Il a fait danser toute un génération. Patin, feucques : son album Fracture Sociale c’était un vrai hachoir, vendu plus de 16 millions d’exemplaires ! Alors laissons-le chill out en paix».
Peu avant l’annonce du renvoi en backsatge de Chirax, Segoleen Royal, interrogée sur Norope 1, exposait son dilemme : «Même s’il le mérite, je pense que ce n’est pas bon pour l’image du show-biz. On passe pour des gangstas ! » «Jack Chirax est sans doute un peu craignos, mais en même temps, on est tous un peu à la ramasse», hésite la leadeuse Maximo du collectif Opposition.
A suivre donc…
MC Mélenchon ou “les eurograttes sataniques”
Une interview de Truman Condom pour Les Rockuptibles
Selon toi, les raves européennes sont devenues fastidieuses ?
Elles ont de nombreux points communs. Sur la méthode d’abord. Ceux qui ont proposé ces nouveaux remix plein de samples de Santana en boucle inversée volontairement illisibles et indansables ont tous la même attitude arrogante et infantilisante envers les teufeurs de la France. Mais dans le cas de l’Irlande on a battu un record avec un Premier DJ qui a osé avouer qu’il n’avait pas lu le mode d’emploi de sa double platine numérique. Sur le contenu ensuite. A coups d’amidon, c’est le même beat tout le temps. Naturellement les gars de la dauche sont bien disposée à l’égard de la méga free eurothrash contempo. Il a donc fallu le temps que les gens comprennent qu’on leur proposait le même son stéréotypé partout et après qu’un énorme morceau de la banquise des travellers de l’euronéothrash old-wave se soit bien énervé.
Tu crois à un futur meilleur ?
Pour être franc, pas beaucoup. Mais on dit qu’il le faut pour éviter les ulcères, enfin, je crains qu’un fort sentiment antieurothrash ne se développe. Ce qui est frappant avec les nouvelles eurograttes des remix, c’est qu’elles deviennent peu à peu sataniques. On les sent habités par le démon et l’ esprit critique est aboli. Il suffit de dire le mot «Europa» et les eurogratteux entrent en transe spasmodique, se roulent sur scène : du chiqué bien entendu !
Aujourd’hui quel es ta vibe ?
Je suis inquiet. Les trois «non-free», en France, aux Pays-Bas et en Irlande sont des défaites pour l’Eurothrash libéral mais j’ai peur que les DJ européens tentent de passer en force. Ça ne serait pas la première fois et ils en ont les moyens techniques. Or, il y a une méthode tellement simple que l’on pourrait suivre: en juin prochain, on se défonce à mort, tous, avec une sono géante dont j’ai dessiné les plans et qui fait 18 mètres de haut. On me donne un mandat et on me laisse le soin de mettre au point la formule pour faire tout péter. Sur toutes les dancefloors on va pas en revenir. Il faut arrêter le boum-boum catastrophiste. L’Eurotrash n’est pas en panne.
Sur les cendres du king
Dans les rangs du public le plus fidèle au sein du collectif PS, sur fond de guerre des egos, les esprits sont toujours hantés par la gloire passée du King de la french touch, Franck Mitterrand.

U talkin to me ? A.Dister, Casablanca
Les larmes perlent aux yeux de Gisèle. “J’étais au concert d’Epinay. J’étais à la Défense quand Il a déchiré la grande arche, j’étais à Longwy. J’étais…” On a du mal a la faire taire.
Côté jardin, Laurent Fabilous, Lyonel Kodpin, Jack Lang, Marteen Aubry, et surtout Bertie Delanoise, tous, tout le monde tresse la corde qui pendra Segoleen. Car la Mona Lisa du country new-age français qui passe encore pour la Leadeuse Maximo de la contest-song s’affiche toujours en tête du hit-parade hexagonal. Pourtant, Segoleen et son groupe Opposition que même les autrichiens trouvent “bien mais un peu chiant”, malgré un succès populaire affirmé, souffre du syndrome Britney Spears bien connu des sociologues : un problème de reconnaissance dans la profession.
Côté cour, Gisèle revient à la charge : “Bertie Delanoise : on m’a même pas laissé rentrer quand je suis venue le voir mixer à l’Hotel de ville. Jack Lang : j’aime pas sa musique. J’y comprends rien. Mais lui, je l’aime bien, parce qu’il a joué avec Franck. Lyonel qui ? Il fait encore de la musique ? Laurent Fabilous : il est méchant. Marteen Aubry : elle sait vraiment pas s’habiller et de toute façon, personne ne me fait pleurer comme Francky sauf peut-être Segoleen, mais ses paroles sont moins bien que celle du King”.
Musicien, comédien, danseur de claquettes, acrobate, parolier, producteur visionnaire et faiseur de génie, maitre de la scène et de la ville aussi, Frank Mitterrand a laissé un trône vide sur lequel tout le monde veut poser son cul, dixit Gisèle : “Ils dansent tous sur les cendres du King !”.
Delanoise sort “2 l’Odace”, l’ album de la maturité !
Le chanteur de Paris, Bertie Delanoise sort jeudi son dernier album douze titres : «2 l’Odace» enregistré au studio Robert Affond.
Le plus électro des parisiens.
L’ouverture est presque sentimentale : «À Lyonel, Claudie et Daniel». Dès la première chanson du disque qu’il sort jeudi, intitulé 2 l’Odace, Bertie Delanoise assume une filiation, implique le collectif. Lyonel Jospin, Claudie Estier et Daniel Vaillant, ce sont ses mentors et ses comparses de scène depuis plus de trente ans. Avec eux, il a formé le «band du XVIIIe arrondissement». John Lenine : toute une punk-rock legend… Pourtant, l’opus 2 l’Odace est censé propulser le plus populaire des Dj’s de la scène électro-sociétiste vers l’avenir : devenir l’icône sémaphore du collectif Power to Society et peut-être faire sa conquête en novembre.
Dans ce douze titres produits par Laurence Joffrin, le maître de la Goa hardfloor passé à l”ouest, Bertie évoque sa ville, son paname à lui, celui des zoisaux et des gentils vélos, c’est cool, “la nuit, graaaave !” tandis que Delanoise évoque ses origines, son engagement musical à gauche, sa vision des médias, de l’immigration, de l’écologie.
Mais l’Odace arrive surtout sur le terrain économique, où Delanoise revendique sa modernité. Son album ne coûte “qu’un euro la tune”, ” tout électronique, que des machines à sonner, des supers filtres, de la talk-box, il faut arrêter les songs à la guitare en bois, ça fait trop boy-scouts autour du feu de camp. On est dans l’ère de l’extase et du vacillement des sens, de la musique éléctroencéphalogramique. Je me branche des éléctrodes sur la poitrine et avec le son de mes artères et le beat de mon coeur, j’invente un voyage acoustitronique. Wow, man. C’est autre chose quand même ! “
Super like U ?
“We need a man with simple perfection.”
Un “super mécano”, “un homme capable de rassembler toutes les tendances de l’electrocrunk à la chanson guitare en bois” et, à terme, un leader qui “a vocation à devenir le frontman de la future musique au pouvoir”. Tel est, aux yeux d’Arnold Montebürg, le portrait-robot de l’ubermensch dont le collectif PS a besoin.

Sauvé de la scène jazz revival de Saône-et-Loire, Arnold Montebürg monte à Paris en 1997 – c’est lui le son d’orgue B3 saturé sur le dernier album d’Opposition – Aujourd’hui, il voudrait cracher du venin dans la soupe en cours de promo qu’il ne s’y prendrait pas autrement.
Dans un entretien accordé à Guitares et claviers du 11 mai, Il assure que “Bertie Delanoise et Ségoleen Royal n’ont aucune chance de devenir les chefs de file du collectif Power to Society pour nous prendre la tête, lui est trop gay, et elle c’est une gonzesse et puis les kids ne veulent pas être les otages d’une guerre des egos.
Selon lui, ” Il faut un homme à la perfection simple et élégante, au profil simplement divin, le choix d’un tel meneur devra se faire dans le cadre d’une audition strictement ouverte à tous les musiciens de La France”.
Jugeant les paroles du texte qui pourrait servir de base à une chanson de Bertie Delanoise “carrément ringardes”, Arnold Montebürg estime que Peter Moscovici pourrait être “le premier sideman de PS à avoir un vrai son qui tue”.
Nick President en chute, Segoleen en grâce
La Major des majors, le superlabel BVA, s’est réunie pour présenter les résultats de l’exercice 2007 des plus fortes ventes de titres téléchargés sur Internet.
Le dernier album du groupe Gouvernement s’est moins
bien vendu sur Internet.
Première constatation : Nick President Sarkozy, le thrasher de Gouvernement, accuse 8 millions de ventes en moins que prévues pour son dernier album Tout le temps sorti le mois dernier et s’est fait blacklister par 64 % des usagers de facebook. C’est un désaveu de les kids de la France .
Nick President n’a pas encore reconquis l’opinion. A en croire le communiqué BVA-l’Extorss réalisé – précision importante – avant le concert télévisé du 24 avril, le leader de Gouvernement mange ses doigts.
Sanction identique pour François Fion, le shredder guitariste de Gouvernement qui emboîte aussi à 46% de blacklisteurs fumasses sur le web.
C’est moins la cata que Nick, mais c’est toutefois bien aux fraises.
Selon Sean Saint-Mary, directeur artistique suprême du superlabel BVA , ce taux de mauvaises opinions du chanteur de Gouvernement (64%, +9 points) est “le pire de ces dernières années, en ce qui concerne le blacklisting, pas le spoofing” ( Francky Mitterrand spooffé à blanc en mars 1992 ! ).
Delanoise personnalité préférée des Français
De son côté, Bertie Delanoise, le petit punk tendance Ramones reconverti à l’électro-pop lounge (collectif Power to Society) reste en tête des personnalités dont les Kids souhaitent voir la face sur myspace et consorts (49%, -2.000.000 de pages vues), devant Ségoleen (43%, +2.000.000 de pages vues), le leader de MoDem, Franck Bayroo (42%, -3.000.000 de pages vues), le hard toaster de LCR Olivier Besanceknot (41%, -2.000.000 de pages vues) et le leader de L’Ecology, le groupe de pub-metal de John Louis Boorlooz qui plafonne à 39%, et enfonce le palmarès avec – de 5.000.000 de pages vues sur le Web.

No Pollutions : le dernier opus de L’Ecology, le groupe de John Louis Boorlooz
déçoit les amateurs de speed-metal sur le web.
Oh Segoleen !
Mais l’égérie folk du groupe Opposition, Segoleen Royal, prend le dessus auprès du grand public avec 71% (+7.000.000 de pages vues sur le Web.), devançant Delanoise (64%, -2) et Besanceknot (61%, +2). Parmi les amateurs ( un peu schizoïdes) de Thrash et de black métal, Borlooz arrive bizarrement en tête (57%, -4 000.000 de pages vues sur le Web.), devant Wam Bam, le groupe de MAM (55%, -5 000.000 de pages vues sur le Web.) et Rachida Dated, l’inclassable rappeuse en Gucci de GTS ( Garde Ton Sceau ) (49% -8 000.000 de pages vues sur le Web.)
Le communiqué de BVA-l’Extorss a également évoqué l’attitude des kids de la France sur le mouvement des lycéens, qui manifestent leur mécontentement depuis quatre semaines sur les forums du web contre les départs de plusieurs musiciens du groupe Education Nationale.
Surprise : 65% des mecs interrogées trouvent “plutôt cool” ces protestations, 30% étant d’un avis inverse et 5% s’en foutent complètement, se la pètent, et détournent résolument la tête ailleurs quand on leur demande, même super poliment.
Laurent Fabilous veut reformer les “Happy mondains”
Après les propos de Segoleen , vendredi 25 avril, qui affirmait qu’elle se prépare“bien évidemment”au Rock en présidentielle de 2012, le festival incontournable de Bourges-La-Rochelle, c’est son ancien coéquipier des barytons, Laurent Fabilous, qui se dit prêt à” reformer le groupe, Les Happy mondains, pour qu’on retrouve le bon gros son des nineties“

“Si c’est une nouveauté bling-bling comme c’est trop la mode pénible aujourd’hui, j’en ai rien à carrer. Si on revient vers davantage de poum et de tchack, alors là, on peux y réfléchir.” a-t-il déclaré, dimanche 27 avril, sur Canal +.
Interrogé sur les propos de Ségoleen, qui pourrait être à nouveau sa concurrente pour le leadership de PS, Laurent Fabilous a répondu : “Je souhaite surtout que Power to Society en général se mette en situation de gagner.” “La dernière fois, nous avons merdé(…) il ne faut pas s’y prendre de la même façon, il faut penser à bien accorder nos banjos avec les kazoos”, a-t-il ajouté.
PS PAS ASSEZ OFFENSIF
Interrogé sur la floraison de candidatures au poste de guitar-hero de PS, il a une nouvelle fois ironisé : “je m’inquiéterai le jour où il y aura plus de candidats au solo que de guitares électriques au studio. On n’en est pas loin, mais personne chez PS n’arrive à faire péter le gros son de Gouvernement, sauf peut-être moi avec un Mesa Boogie double-corps”.
“Il faut à la fois porter critique de ce qui ne va pas, lorsque c’est légitime, en particulier la musique trop bruyante et inefficace de NicK President Sarkozy, mais aussi articuler des contre-chants qui soient vraiment classes. Moi, j’en fais un certain nombre. J’aimerais que d’autres en fassent aussi”, a-t-il encore lâché.
Puis il part en vrille :
“La France est à mon avis la seule scène du monde où un mec avec une grosse sono et quelques compos trashies peut s’inviter sur les e-chaînes de radio de le Web, avec comme audience les habitués de l’Elysée Montmartre ! “, a-t-il déliré. “Et ça sans qu’il y ait de réponse symétrique de Opposition”.
PS : blood on the tracks
Le collectif Power to Society ressemble à une toile d’araignée. Certains plaisantins en son sein l’ont rebaptisé ” Panic Suicide” pour moquer la force d’inertie et la neutralité respectable d’un moove qui se voudrait par ailleurs à la pointe de la contest-song.
D’abord le cas classique de la vieille pop-star moisie qui ne peut plus payer ses impôts et se parjure pour repasser à la télé, Lionel Kodpin ressurgit
après des adieux à la scène plein d’emphase autodestructrice et revient donner des leçons de behaviour. On dirait le sample d’un gros tube des seventies.

L’album de la grace de Lionel, qu’on trouve encore aux puces
Ensuite, une source proche de l’appareil nous livre, brute, une réflexion qui semble partagée au sein du public du massive : “Le problème, c’est que ces mecs sont pour la plupart de bons musicos, mais complètement vieux et largués, le genre à nous reparler du Festival d’Epinay à chaque fin de concert”. “L’évolution de la musique, l’éclatement des majors, la vibe mondiale internet, imposent à la scène contestataire une position radicale, et personne au sein du collectif ne souhaite sortir du mainstream. Toutes les grosses têtes d’affiche sont enfermées dans un trip rebelles en charentaises indélébile.”.
Pour autant, surfant sur le succès de la nébuleuse rose au cours des derniers festivals, Segoleen Royal l’égérie post-rock de PS et vedette de son sémaphore-band, le groupe Opposition ainsi que certains membres historiques du collectif souhaitent une ” plus grande cohésion. A l’avenir, il s’agit d’éviter que des groupes négocient chacun de leur côté avec les tourneurs et le show-biz à Paris et se fassent arnaquer des cachets misérables.”
Coups de crocs dans le monde du rock
Segoleen Royal, mentor du band Opposition, a dénoncé vendredi les propos “mensongers” du guitariste de grind métal François Fion sur la gestion par Opposition des royalties et des téléchargements payants sur le net.

Segoleen Royal, la chanteuse vedette d’Opposition
( 16 790 440 albums vendus)
La chanteuse vedette d’Opposition, placée en second des meilleurs ventes de disques sur le territoire, s’élève également dans un communiqué contre “les propos de fin de tournée mensongers tenus par François Fion sur les festivals de province et leur soi-disant sectarisme”.
Segoleen souligne que pour la programmation musicale locale : “95% des décisions sont prises par des vieux ringards qui connaissent rien à la musique” et que “30 millions d’euros sont pompés directement par des structures multimédias présidées par les gangstas d’ UMP (Underground Massive Posse) dans le cadre de contrats d’artistes qui font mal aux dents.”.
“M. Fion ferait mieux de s’exprimer sur la grille d’accord du titre Police proximity qu’ils nous a taxé pour en faire un mauvais single de Gouvernement : Je me sens la franchise médicale quand il est question de ce vilain jackass à six cordes !”, ajoute la chanteuse vedette du collectif Power to Society ( PS ).
Le shredder de Gouvernement, affirme Segoleen Royal, “doit aussi s’expliquer sur la thune qu’il a prise sur les ventes DVD des lives du provincial season tour de Gouvernement et du bon acquittement de nos droits SACEM sur pas mal de compositions signées par Jacques Tongue ou d’autres zicos du collectif”.
En témoignent, selon elle, “les diminutions drastiques de crédits destinés à la déconne et à la teuf (-25%) et la suppression désastreuse de la machine à café pour les milliers de contrats d’intermittents qui bossaient à la machine à café”.
François Fion a accusé vendredi Opposition, numéro un du hit-parade dans les régions et départements, de faire preuve de “sectarisme” dans sa “self attitude” en refusant des tee-shirts “Opposition rules” aux kids qui veulent les échanger contre les premiers albums collectors de grind réformiste en version vinyle et “qui n’aiment pas forcément la french-pop Starbuck’s boredom de Segoleen !”

