DSK : a real motherfucking P.I.M.P ?

Le French Khan prend de plus en plus cher. Après ses embrouilles à New York City, le voilà carbonisé à nouveau pour des accusations concernant des affaires de proxénétisme aggravé. Cette avalanche de déboires judiciaires respire l’odeur de la poudre à shotgun. Alors s’agit-il de règlements de comptes orchestrés par des gangs rivaux de l’enfer pipolitique pour le contrôle territorial des quartiers du camembert électoral ? Une question et des affaires lourdes de sous-entendus !

Le Khan ne dessert pas les dents

Pleins  de lascars veulent me faire la peau !

L’ancien leader de FMI, le rappeur DSK, va entamer mercredi sa deuxième journée de GAV pour être entendu par la PJ ( pas Harvey, désolé pour lui ! ) sur son rôle dans l’affaire de proxénétisme dite du Carlton, après avoir passé la nuit au mitard.

Mardi soir, la juge d’instruction qui le mitonne a décidé de garder le French Khan dans l’intimité de sa cellule tant il est vrai que DSK, figure emblématique du gangsta rap de la Dauche mainstream traîne vraiment une sale cerise depuis presque un an.

Pourtant le french convict, comme on le surnomme dans le Bronx, ne dessert pas les dents : un enregistrement pirate buzze actuellement sur le net où on peut l’entendre slamer : « Pleins de lascars, ouais, pleins de lascars  veulent me faire la peau !  » et puis ces vers, clin d’oeil au dernier film de Clint Eastwood, un autre monstre sacré :  » ..ils m’ont mis les couverts, pris à découvert, ils m’ont cueilli tout vert, ils m’ont mis graaaave  à la John Edgar Hoover !  » sur un énorme backbeat, cette fois plutôt à la Slim Shady.

Au fond, DSK questionne et met face à elle-même une société brutale, pulsionnelle et hypocrite où l’image est à la fois la cible et le sniper, tel un démiurge fou s’infligeant sa propre Némésis.

There is no business like hore business !

Plus prosaïquement, les enquêteurs de la police judiciaire devaient interroger sur un ton moins lyrique le French Khan au sujet de soirées libertines auxquelles il aurait pris part, notamment à Paris et aux States, afin de savoir s’il avait capté ou bien, que les femmes qui  le suçaient étaient des putes ?

Son dernier voyage avait eu lieu du 11 au 13 mai dans la capitale américaine, à la veille de l’arrestation de DSK à New York dans l’affaire du Sofitel où il s’était fait piéger comme un thon rouge par un chalutier japonais.

A l’issue de sa garde à vue, l’electron libre du gangsta rap à la française pourrait être ou bien affranchi, un poing américain  c’est tout, ou bien jeté dans la fosse aux lions où l’attend la foule écumante de ses ennemis : médias opportunistes, chiens hurlant avec les loups, gangstaz du show-business, pipolitiques à lance-roquettes et autres condottiere en leasing/credit revolvering.

Pour l’empêcher de monter sur la scène de Rock aux Présidentielles et assurer ses concerts triomphaux, cela ne pouvait pas tomber mieux quand on y pense.

Jean-Baptiste Kérozen

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