Archives pour la catégorie Là-bas

Love is in the air

Comment ne pas tomber sous le charme de ce couple d’engins de mort roulés comme Pamela Anderson et Jude Law qui folâtrent dans la brume romantique d’une mâtinée
délicate ? Ces deux stars, deux F-16 de l’USAF qui pèsent à elles seules quelques millions de dollars nous captivent dans leur fragile et touchante candeur où le temps semblent comme suspendu  à leurs ailes dans un instant de poésie. Alors avant d’aller verser quelques tonnes de matières explosives sur le public bercé par l’aérodynamisme de ces courbes, le couple capable d’atteindre un orgasme de Mach 3 nous offre un moment de grâce et d’innocence.

i412_0Edgar Novlang

 

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Bonne Année à tousses

Le Jour De l’An est une date importante fêtée depuis au moins 2012 ans dans l’histoire de l’homme.
Après c’est une nouvelle année et c’est drôlement bien pour tout le monde qui aime un peu les chiffres.

L'année 2012 vue du ciel ( anticipation photo sur statistiques fournies par la SOUFRES)

Alors toute l’équipe de Les Rockuptibles me charge de vous présenter ses meilleurs voeux pour l’année 2012.
Plein de merveilleusitude à tousses.

Edgar Novlang

Oooops !

Une météorite d’une cinquantaine de mètres de diamètre a «frôlé» la Terre samedi dernier. L’objet cosmique s’est promené visiblement en état d’ébriété à 800 000 kilomètres de la planète, soit environ 1 206, 636505075 fois la distance Paris-Marseille.

Propulsé à 32 kilomètres par seconde, il aurait pu creuser un cratère d’un kilomètre sur le sol et déclencher un hiver permanent de quelques dizaines d’années sur Saint Tropez et les environs.

L'espace infini est devenu un lieu de débauche
L'espace infini est devenu un lieu de débauche : ici une bande de jeunes astéroïdes caillassent la couche atmosphérique d'une paisible et besogneuse petite planète

Le bolide s’est excusé auprès des autorités scientifiques et militaires.  Selon ses propres dires, il se serait simplement égaré en fin de soirée après une soirée arrosée avec des amis de la ceinture d’astéroïdes qui gravitent autour de notre soleil.

Philippe K. Bite

Les fugitifs

Déplacé depuis mercredi 25 mai au soir dans un penthouse de 600 mètres carrés situé à Manhattan-Sud, DSK poursuit sa luxueuse cavale  à New York avec la rage au ventre et un bracelet électronique à la cheville. Aux côtés de son compère, l’avocat Benjamin Brafman, ancien transfuge de Gotham City et ex-meilleur petit ami de Robin, DSK se cherche et tâtonne  dans  les conditions épouvantables que l’on connait à l’édification d’une ligne de défense cohérente en vue de sa comparution prochaine devant les tribunaux de l’Empire.

La machine à débrancher le temps

Au même moment, dans l’hexagone, TRON, le héros cybernétique reconverti pour des raisons de santé dans la politique française vient de se faire démasquer par d’anciens sous-programmes auxiliaires devenus virulents  et qui l’accusent de hacking sexuel. Devra-t-il réintégrer l’Infoplan via la supersphère pour échapper à ses ennemis et conserver son identité secrète ?

Parallèlement, plusieurs mesures pour renforcer la sécurité des réseaux internet français ont été annoncées en conseil des ministres pour éviter les attaques pirates du Joker.

D'ici ou de là-bas ?
D'ici ou de là-bas ?

Sur ces entrefaites, l’immortel vampire super-vilain, Ratko Mladic ( un ami de Vlad Dracul ) responsable du massacre de  8000 personnes ( bien plus que le Bouffon Vert et Magnéto réunis ) a été arrêté jeudi, vers 6 heures du matin, à Lazarevo, un petit village à une centaine de kilomètres de Belgrade, la capitale serbe.

Tout ceci se trouvant en quelque sorte encapsulé dans le même continuum : c’est un peu comme dans le film Inception mais en plus compliqué, on lit ceci dans le célèbre fanzine Le Monde  : L’Elysée, bien plus que les médias, n’ignorait rien de la vie privée de DSK. Le pouvoir, alimenté par ses relais dans la police, sait tout des secrets les plus intimes des X-Men, jusqu’à user des informations graveleuses (sic) dont il dispose.


Si vous ne comprenez pas tout, c’est normal, nous non plus.

Nino Mouskouri

DSK ou l’innocence de proximite

Ici un ardent défenseur de l’innocence de DSK demande sa libération

Certains américains doutent du confort matériel de DSK et demandent sa libération du 71 Broadway Street ( et non pas de l’Empire State Building comme l’a fantasmé mon auguste confrère Billy Zeguique ) où il réside actuellement. Martyr de sa propre libido, le French Khan emporte le soutien d’une partie de la population new-yorkaise, surtout celle de ses voisins.

 » L’ADN de son liquide séminal trouvé sur le col de la femme de chambre ne démontre rien d’autre que  l’ancien leader de FMI est capable de projection et d’un ressort extraordinaires, ce sont  les indices d’une santé de fer. Il faut qu’il s’installe ailleurs avant de casser des vitrines en lisant Playboy. » assure un locataire du  73  Broadway Street.
DSK innocent ? Certains y croient davantage que son avocat. Au moins dans son quartier….

EDGAR NOVLANG

Le Printemps Toubab

Pendant que nous nous divertissons dans les médias avec les derniers glam-slams de DSK et son énorme machine à promocation; à nos portes, des gens font la révolution et réclament une autre musique. Les premières pousses ont jaillis en Espagne, la contagion par les réseaux sociaux se poursuit en Italie. Des pays somme toute, pas très loin de chez nous….
Le printemps arabe nous gagne comme une transe de musique gnawa qui remonte en volutes depuis l’Afrique du Nord.

Nous en parlions déjà il y a peu dans un artricle sur la Lybie et le printemps arabe, c’est maintenant le printemps toubab. Vous en rêviez, le voilà qui se fait.

Après le printemps arabe, le printemps toubab.

Herbert George Orwells


Broadway to Hell

WOOA…C’est à une vitesse supersonique que DSK grimpe au climax. Après une semaine à infuser à Rickers Island,  enregistré en six jours de claustration pénitentiaire sur un vieux Nokia 3410 son album fulgurant, Sexual slave, se pose comme un  des plus fracassant  succès médiatique des dix dernières années. Le  French Konvict  se retrouve en moins de dix jours en train de bronzer sous les projecteurs de Broadway. Le nouveau Khan Kong de New-York perche  désormais dans un appartement de l’Empire State Building qui coûterait bien plus que celui de Fifty Cents selon les rumeurs et médite sa gloire naissante d’American Comet arrivé au Top par le Down.

C’est un mixage savant de bad boy attitude et de scandale judiciaire : l’homme qui nous avait habitué à de suaves mélodies molletonnées comme des matelas remplis de billets de banque passe sans prévenir au Gangsta Rap shooté à la testostérone ultra explosive : plus machoman ou  explicit lyrics, tu meurs ! C’est l’électrochoc garanti à la première écoute. Au point que le légendaire guitar hero Jean Pierre Riff Rafarin en a déclaré, séché par l’audace de l’artiste : « Il y aura désormais un avant et un après DSK ! »

Le LP 6 chefs d'accusation enregistré en une semaine sur un vieux Nokia 3410 fait un gros Buzz sur Internet

La Planque à 250.00 doll’s.

En attendant que s’abattent les foudres aveuglantes de la Thémis américaine, le  Khan  Kong aux abois gère une street credibility  flambée à l’éthanol et gravit des Kilimanjaros de stress au sommet de l’Empire State Building avec  pour voisins une bande de hackers sous metha amphétamines, quelques pop-stars  larguées en cure de désintoxication et une fine théorie d’aigrefins subprimers poissés par les fédéraux. Un étage qui sent le souffre et où, dit-on, derrière chaque porte des démons hululant murmurent et vaticinent de lancinantes et nostalgiques complaintes vaudou issues d’un moyen-âge moderne, gothique et sombre.

Désormais DSK a consommé le pillage du fret, et à force de trop convoiter les guinées, c’est arrivé : l’accident d’oiseau.
Pour l’anecdote mon pote, certains prétendent que le French Khan aurait profité de cette semaine à Rickers Island pour se faire tatouer NO ONE is InNoceNt sur le zguègue. Toutefois, l’info est démentie par son producteur et ses avocats. C’est pas moi qui irait vérifier ! MDR !

Pendant la fouille corporelle à Rickers Island

Totalement cramé au Bristol Plaza où le physionomiste, un grand black athlétique au visage grave, veut lui faire une tête ça comme ! DSK s’est vu relégué dans une cage dorée sous surveillance video et vit super fliqué aux milieu des princes déchus qui peuplent le faîte du plus célèbre gratte-ciel de la planète. Pourra-t-il encore de là-haut  contempler sans regrets notre mini Nirvana de pauvres mortels rampants  ?

Attends….Cette giga-promotion médiatique a aussi son prix en numéraire. DSK a dû lâcher  6 millions de dollars pour fiancer la fille de l’air et devra douiller près de 250.000 $ mensuels, sans compter les avocats, en attendant que siège la justice américaine.
La vente de son futur LP va-t-elle couvrir ces dépenses digne d’un empereur Mongol ou le French Khan devra-t-il taper des dollars à sa richissime épouse pour tenir la longueur ?

To be continued…..

Billy Zeguique

La fin de l’égoïsme

Nous n’avons plus rien car nous n’avons jamais rien eu.
Ce qui nous possède se limite à tout ce que nous avons voulu, pas même à ce que nous avons eu.
La beauté est à nos pieds mais nous marchons dessus.
La prison est en nous et la clé se trouve dans notre pardessus.

Ceux qui nous possèdent ne le font que parce que nous le voulons bien.
L’amour n’est pas un mot qui se traduit en acte mais un acte qui n’a pas de mot pour se décrire.
Ce qui nous est retiré nous est ajouté à la fin.

La peur et sa concubine, la bêtise est un bien de consommation de masse.
Nous sommes la masse mais le poids nous manque pour devenir critique.

La légèreté qui fait la noblesse de nos âmes s’est trouvée abolie par de plus sots que nous.

Nous sommes bien plus libres que nous avons l’ombre de l’imaginer.
Seule notre capacité d’être maintenant nous sera la possibilité d’un avenir.

Soyons fous n’ayons plus crainte du prochain car il est à deux pas d’accomplir notre destin tandis que nous accomplirons le sien.

Libérons des chaînes l’esclave au fond de nos peines, rien ne nous appartient quoique ils eussent pu nous le faire croire.

La jeunesse est une eau vive entre nos mains, comme la vie elle coule et jamais ne revient, sauf pour sauver nos enfants
du début de la fin.

Antoine de Saint Exaspérant.

Le Mirage de la peur

Un Mirage 2000 avec à son bord un pilote et un navigateur, s’est volatilisé vers 21H20 dans le secteur d’Aubusson, au sud de la Creuse. Selon des sources confidentielles de Les Rockuptibles, le Complot International Aveyronnais ( C.I.A ) guidé par le sanguinaire Oussama Bush Laden serait impliqué dans ce rapt technologique et aurait bénéficié de la complicité des éminarques Golgoroths, ces extraterrestres salsifistes venus de Proxima Centauri dont l’existence n’est connue que de quelques rares personnes.

« Les recherches sont en cours », indique ce matin le commandant Eric Trihoreau, chef du département médias du Sirpa (service d’informations et de relations publiques des armées), ajoutant que les conditions météorologiques étaient « très défavorables ».

La naïve crédulité des forces armées françaises ne nous étonne pas.  On retrouvera sans doute l’avion mais pas les pilotes  kidnappés et déjà en partance pour  une lointaine planète. Les dissimulations sataniques du complot international aveyronnais ( C.I.A ) atteignent aujourd’hui des sommets. Car les objectifs des salsifistes auvergnats entrent désormais en conjonction d’intérêts avec ceux des éminarques Golgoroths qui désirent asservir notre planète afin de la transformer en camp de vacances pour proximistes du centaure pédophiles. Ces derniers nous ressemblent comme deux gouttes d’eau à la différence qu’ils ont le petit orteil relevé et que seul un mec comme Vincent David, vendeur à la Halle aux chaussures ( pleins de promos exceptionnelles ce mois-ci ! ) les a vus.

un salsifiste extraterrestre venu de proxima du centaure
Ils ont l'air comme cela sympas et attirants : mais ne vous y fiez pas ! Leurs buts ? Entre autres : le port obligatoire de la moustache pour les femmes et la lapidation de tout infidèle qui se livre au péché épilatoire....

Mais comment le croire ? En dehors des membres d’élite de la rédaction des Rockuptibles, personne ne veut prêter foi aux propos d’un vendeur de chaussures qui n’est même pas passé à la télévision. C’est pourquoi nous tirons encore une fois la sonnette d’alarme et sommons le peuple de se méfier de tout le monde, y compris de ses amis et des proches. Tout le monde est suspect !

Nous ne serons plus jamais en sécurité. La peur est notre seul refuge avant que l’hégémonie idéologique des moustachus qui prônent le Tiercé dans l’ordre et adorent d’étranges divinités dont le nom est totalement imprononçable pour le commun des mortels ne s’étende sur la totalité du globe terrestre. Nous pensons qu’il est donc grand temps de déclarer la loi martiale et d’étendre le plan Vigipirate aux arrêts de bus.

Jean-Pierre Grobatar

 

 

Les Rockuptibles de retour

Tel un Béhémoth confit dans les gelées de la pensée unique, Les Rockuptibles s’étaient mis en sommeil en attendant des jours meilleurs. Les auteurs enfermés deux années dans les caves de la rédaction, nourris au pain sec et à l’eau du robinet avaient fomenté une fronde qui les conduisirent vers la démocratie et menèrent Truman Condom(e), le rédacteur en chef, à prononcer la liquidation du Blogzine. Ce dernier s’épuisait depuis en mondanités et en ruminations désoeuvrées sur Facebook où il renouait d’anciennes accointances avec ses vieux camarades de Harvard.

Mais les récents évènements en Afrique du Nord et à travers le monde arabe nous ont tirés de notre torpeur et après une séance houleuse et plénière des membres de l’ancienne rédaction, nous sommes arrivés à l’unanimité par prendre la décision de reprendre l’ours là où nous l’avions laissé.

 

Les quinze membres ( au premier plan ) de la rédaction du blogzine révolutionnaire Les Rockuptibles

Dimanche matin, 20 février 2011, Truman Condom(e) a reçu notre délégation dans son quinze pièces cuisine de l’avenue Montaigne et c’est les mains enfoncées avec désinvolture dans les poches de sa robe de chambre fétiche ( un cadeau d’Hugh Hefner (ndlr) ) qu’il nous a déclaré :

 » Ah comme je suis content de vous revoir, mes amis ! Alors comme ça la mutinerie est terminée ? Non, non, pas un mot : je ne vous en veux pas, car pour ma part tout est oublié. La porte de ma cave vous demeure toujours grande ouverte et je ne pourrais sans me déshonorer éconduire une telle brochette de talents, une telle concaténation de grands esprits. Vous voulez reprendre le journal dites-vous ? Certes, mais il va falloir consentir quelques sacrifices.

Primo, finies les vacances à Montreuil (93) et les virées du samedi soir au Café de la Gare du Nord. J’attends de mes journalistes qu’ils soient sur la brèche 24 H/24 : je finissais par vous trouver ramollis et indolents. Vous étiez sur la pente de l’embourgeoisement, on aurait dit une véritable digestion dominicale en vous voyant…Méfiance et vigilance mes fiers spadassins, car nous sommes l’élite de la contestation, l’avant-garde de la critique sociale, la migraine du système médiatique, son meilleur cauchemar, son antidote également et par dessus tout sa noble frugalité. Voilà qui mène à mon secundo : vos propensions coupables à la consommation de viande rouge tous les midis et ce goût de précieuses ridicules pour le chauffage central qui nous conduiraient droit dans le mur si vous aviez l’audace de persister dans les sottes revendications qui furent les vôtres.

Excusez la franchise de mon propos, mais je vous le déclare franchement : vous étiez en train de vous Pernauiser, de vous David Pujadassifier, le Claire Chazal en bandoulière pour ainsi dire. Mais laissons au garage les récriminations. Hardis petits, c’est oublié : sus à vos claviers et à vos Ataris ! L’information est une campagne militaire, que dis-je une conquête spatiale au point où nous en sommes rendus.

Oh j’oubliais, il va falloir tout nettoyer en bas, la femme de ménage refuse de descendre à la cave que vous avez laissé dans un état proche de la Lybie. Elle m’a avoué n’avoir jamais pensé que des journalistes pussent sentir aussi mauvais, elles pensaient que Les Rockuptibles étaient rédigés par une meute de gorilles radical-socialistes en rut. Alors de la discipline, mes enfants, deux chiffres et un grand auteur classique : dix-six-Pline : voilà le nombre d’or de notre entreprise. Seize avec votre serviteur. Vous êtes quinze, alors vous devriez être capables d’entretenir une grotte de 50 mètres carrés. Organisez-vous diantrefeucques ! Allez, allez mes chers amis : je ne vous blâme pas, car un père peut-il rejeter son enfant revenu au bercail ? Fi, non. Descendez au travail, allez descendez mes chers petits, que je ferme derrière vous… »

Je me rappelle d’avoir surpris J.B Kérozen qui en avait presque les larmes aux yeux. Était-ce de joie ? Ou bien une poussière dans l’oeil ?

Tout cela pour vous dire que nous sommes de retour…

Victor Ego